Depuis sa découverte en 1981, des milliers de scientifiques se sont consacrés à la recherche d’un remède contre le virus de l’immunodéficience acquise (VIH). Cependant, il y a de bonnes nouvelles pour la tâche de prévention.

Une étude dirigée par le Dr Sinead Delany-Moretlwe a montré qu’un vaccin expérimental est capable d’inhiber la transmission du VIH chez les femmes. L’étude a été interrompue après avoir appris que le vaccin était plus efficace que la prise quotidienne de la pilule Truvada, un médicament qui aide à prévenir la propagation du VIH lors des rapports sexuels.

Un processus important et remarquable

Médecin donnant une injection au bras d'une personne

Cette étude a été menée dans sept pays d’Afrique et a impliqué 3223 femmes âgées de 18 à 45 ans. Sur ce continent, la plupart des femmes n’ont pas accès à des moyens de contraception tels que le préservatif féminin ou masculin, de sorte que les maladies sexuellement transmissibles (MST) sont plus fréquentes qu’on ne le pense. C’est pourquoi pour les Nations Unies (ONU), il est important que les citoyens aient accès à des médicaments qui aident à prévenir ces maladies.

Une grande avancée scientifique

Gerinja avec un arc rouge, indiquant la lutte contre le VIH

Auparavant, certaines femmes prenaient des pilules de Truvada dans le cadre de leur traitement, mais il a été appris de la recherche que les injections de cabotégravir sont 89% plus efficaces et ne doivent recevoir qu’une dose toutes les huit semaines.

C’est une avancée très importante. Je ne pense pas que nous puissions insister suffisamment sur l’importance de cette étude.

-Anthony Fauci, collaborateur d’étude

Malgré les grandes réalisations, les chercheurs assurent qu’il est important de poursuivre les études, car il n’est pas conseillé de se fier à un seul médicament, mais il est formidable d’avoir une autre option pour la prévention du VIH.